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Facebook se lance dans la production de contenu télévisé

Au vu du succès grandissant de Netflix en matière de contenu télévisé, d’autres sociétés tout aussi importantes envisagent de faire pareil. Et c’est dans un esprit de compétitivité qu’après Amazon et Hulu, Facebook décide également de lancer son service VOD. Mark Zuckerberg souhaite ainsi produire des séries télévisées, ces dernières occupant une place non-négligeable dans les habitudes de consommation de la majorité des ménages.

Un projet Facebook TV pour attirer plus d’annonceurs

Il semblerait que Facebook TV soit le prochain projet du programmeur informatique milliardaire Mark Zuckerberg. En effet, après la controverse des fausses nouvelles, il lui fallait repartir du bon pied. L’année dernière, il ne s’agissait que de rumeurs, mais aujourd’hui, c’est confirmé. Tout comme le géant Netflix, il compte se lancer dans la production de contenu télévisé et vise particulièrement les jeunes de 14 à 34 ans. S’il souhaite capter une partie de l’audience, c’est parce qu’il sait que ce secteur est actuellement en pleine croissance. De plus, il possède un atout majeur : celui de pouvoir compter sur les deux milliards d’utilisateurs Facebook pour être de fervents spectateurs. Il s’agit également d’une démarche efficace pour attirer les annonceurs souhaitant rendre leur marque plus visible via sa régie publicitaire interne.

Outre les séries, Mark Zuckerberg prévoit également un lancement de divers contenus télévisés :

  • Des émissions de jeux télévisés
  • De la télé réalité
  • Des films documentaires

Un public jeune pouvant participer au projet

À l’instar de Netflix, Hulu, Amazon, YouTube et Apple, la firme Facebook décide de produire du contenu télévisé et d’en faire sa marque de commerce. Selon le Wall Street Journal, la prestigieuse entreprise serait actuellement en train de chercher un terrain d’entente avec des studios de production à Hollywood et les agents des acteurs. Facebook se serait également associé à un petit groupe de créateurs pour un partenariat sur le long terme. Ces derniers essayent actuellement des programmes rendant possible la création de diverses communautés d’intérêts. L’objectif est de lancer des programmes TV originaux destinés à un jeune public. Sur le long terme, l’entité accompagnera de nombreux créateurs amateurs dans le lancement de leurs vidéos. Cette démarche sera financée par un système de partage des revenus à l’instar du logiciel Ad Break.

Le coût du projet

Il s’agit d’un projet fort coûteux et l’on se pose des questions objectives sur sa rentabilité. Toutefois, cela ne semble inquiéter en rien Mark Zuckerberg qui affiche une confiance absolue. Le fondateur de Facebook prévoit d’ailleurs un budget colossal de 3 millions de dollars par épisode. Il sera appuyé dans la réalisation de ce grand projet par le vice-président de la compagnie. Il en a fait part aux investisseurs lors de la présentation des retours du 1er trimestre du réseau social. Les premières productions seront, en principe, dévoilées en ligne avant la fin de l’été. Puisque Facebook avait déjà investi dans le jeu télévisé Lazy State Standing et la série Strangers, on s’attend à un programme des plus captivants pour ses débuts.

Une transparence totale et une publicité accrue pour rester au top des audiences

L’AFP a tenté en vain de se renseigner sur l’identité des partenaires de la compagnie Facebook, mais Mark Zuckerberg n’a fourni aucune réponse et ne souhaite pas faire de déclaration à ce sujet. Il semblerait que les modalités de cette plateforme innovante soient à l’opposé de celles de Netflix. En effet, Reed Hastings, créateur de ce dernier, n’offre pas la possibilité à ses fondateurs de faire de la publicité, contrairement à Facebook qui se sert de la publicité afin de financer la plateforme comme les séries. Il se peut que le service soit très peu onéreux, ce qui le démarquerait de ses concurrents. La question de la rentabilité se pose encore une fois, mais ne semble pas faire partie des préoccupations majeures. En effet, plus la compagnie sera visible, plus il y aura de partenaires annonceurs pour son financement. L’objectif premier est l’incitation à la consommation et la dépendance.

Les sujets abordés

Deux formats ont été étudiés concernant les vidéos et leur contenu : un de 30 minutes et un de 10 minutes. Les sujets seront plutôt neutres et ne tomberont donc pas dans les thèmes de nudité, discrimination ou politique. Ils imiteront plutôt les séries cultes des jeunes tels que Pretty Little Liars et consorts.

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 Image: Shutterstock

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